On essaie d'assumer ses sentiments, ses sensations, puis on les glisse de côté, en essayant de se tenir debout sans elles, en les oubliant, les effaçant. On ne réalise pas qu'on se ment a sois même qu'on s'assassinent a grande peine. On se plonge dans la solitude à moins qu'elle nous sois imposer, alors on se retourne on regarde sa vie. La notre, celle que personne n'a à part nous. Mais celle où on a l'impression qu'ils nous la bousillent. On se plonge dans la mélodie, dans ces notes qui s'envolent au ciel si haut qu'elles vous emmène. Elle vous tend la main. Elle vous montre votre méandre que vous avez laisser passer entre vos mains. Et on croit encore et toujours, qu'elle parviendra a nous les ramener, ou a nous les faire anouveau rencontrer. Elle n'a pas toutes cette puissance, elle vous extrait juste de votre corps, des autres , de vous mêmes. Elles te fait couler des mots d'encre sur le papier, des pages sans efforts tout sort. Elle te fait gerber ta haine, hurler ton amour, sangloter tes regrets. Mais elle ne t'accuse pas, elle t'écoute et plus rien. Le silence jusqu'à ce qu'elle recommence, en plus triste ou en plus gai elle te ramène toujours au dessus des nuages, dans la liberté. Elle te sort de ton monde, que tu vois comme nul, comme triste. Sans doute que nous ne profitons pas des instants qui sont le bonheur, qui devraient être le bonheur. Cela encore tu les laisse glisser tranquillement entre tes mains. On se croit sans doute éternels pour se permettre de tel richesse. Nous n'avons pas d'éternité, la vie n'aurait pas de sens si nous étions immortels, nous laisserions encore plus passer le temps, les gens, car alors nous pourrions dire nous avons tout le temps devant nous. L'éternité des sentiments n'existe pas je crois, il en existe mais très peu souvent pour les gens qui sont déjà partis et pour qui nous vivons. Je n'ai qu'une éternité, et je n'ai qu'un héros et je dois avouer que quelque fois je ne vis que par et pour lui. Car la vrai vie n'est pas ce chemin qui nous mène à la mort non, la vraie vie se trouve dans le coeur des gens. Oui il vit encore d'amour, car il est au plus profond de mon coeur la ou est rangé le bonheur, tant que je vivrais et tant que je l'aimerai il vivra. Chaque personne continue de vivre à l'état d'amour qu'éprouve des gens envers eux. Ils ne sont plus la physiquement mais enfin enfouit dans un sentiment, c'est sans doute ce qu'il y a de plus beau. L'absence rend plus faible mais je sais qu'elle me conduira une fois a une force qui m'aidera. Quand je lèverai la tête et que je marcherais de nouveau droit. Peut être qu'il faut enfin comprendre qu'il faut dire ce que porte notre coeur. Dire en partant je t'aime a quelqu'un avant qu'il ne soit trop tard, avant que la mort nous l'enlève. C'est comme une loterie, on ne sait ni l'endroit ni le moment de notre départ. Alors peut être faire un effort pour éviter les regrets de n'avoir rien dit. Ce silence nous entoure, c'est sans doute une forme de pudeur. C'est se montrer faible que de dévoiler ces sentiments. On a peur de la réaction de l'autre. Le silence...Je ne peux pas il me faut une mélodie, du bruit. Je ne supporte plus ce silence qui a été si long. J'ai peur j'ai mal, et je réfléchis, je pense. Je ne veux pas pensé, pas dans ce silence. Il me rapelle des images, des bruits, des odeurs. Alors on monte le volume on s'impreigne de ces créations de gens qu'on admire. On tourne, on s'envole et on apprend enfin a tourner les yeux. Parce que rien ni personne ne détruira nos rêves et nos espoirs. Ces espoirs qui nous guident a des déceptions, a des espoirs inachevés. On a besoin juste un peu d'absence, d'essayer en fin de se trouver, pour que le je qui nous caractérise veuille enfin dire quelque chose. Alors j'espère, et après?...
Je peux juste te dire que quand des petites filles m'ont demandé où il est parti, je leur ai dis " Si je savais ou il est... mais il est bien la où il est.. il est bien..." Et on s'efface, on disparait de son corps, il ne reste plus que cet amas de choses qui ne vous ressemble pas. On s'évapore.
Je peux juste te dire que quand des petites filles m'ont demandé où il est parti, je leur ai dis " Si je savais ou il est... mais il est bien la où il est.. il est bien..." Et on s'efface, on disparait de son corps, il ne reste plus que cet amas de choses qui ne vous ressemble pas. On s'évapore.


